• La visite médicale s’est mal déroulée pour Neymar. La visite médicale a eu lieu à la Porto. Et des premiers échos que nous avons eus, il semblerait qu’un problème soit intervenu.

Nous prenons des pincettes, car à ce jour, nous ne pouvons prouver avec exactitude l’information. Mais selon une source de l’hôpital de Santa Maria à Porto, Neymar souffrirait d’une pathologie rare détectée chez quelques footballeurs brésiliens : la satyriasis.

Vous vous demandez tous, ce qu’est la satyriasis. Cette pathologie met en exergue l’appétence sexuelle des individus de sexe masculins. On peut l’appeler l’hypersexualité si vous préférez.

Nous avons fait appel au docteur Alberto Carmine afin d’avoir un complément d’information. Selon lui, le constat est clair, il va falloir que le brésilien passe un test psychologique approfondi, pour déceler la nature profonde de ce mal qui guette l’attaquant parisien.

Rassurez-vous, cette maladie n’empêche en aucun cas la pratique du football si elle est traitée à temps, à moins d’avoir des adversaires gaulées comme Rihanna, Beyoncé en face de soi.

Certains joueurs auriverde ont déjà subi ce mal. On pense à l’ancien parisien et barcelonais Ronaldinho ainsi qu’à l’ex-intériste Adriano qui ont sombré dans cette maladie.

Dans le meilleur des cas, quelques séances chez le psychologue permettront de rectifier le tir. Dans le pire des cas, il va falloir que Neymar stoppe momentanément sa carrière pour une durée indéterminée, le temps de se refocaliser totalement sur le football.

Si cela venait à se produire, il s’agirait d’un coup de massue terrible pour les parisiens qui ont déjà entamé les procédures afin de valider le transfert. Cette nouvelle retentirait comme une onde de choc.

Aux vues des circonstances entourant son départ, pas sûr qu’il soit à nouveau en odeur de sainteté du côté de la Catalogne où il était connu pour vivre des soirées très arrosées dans les boites de nuits barcelonaises.

Son père s’exprimera en début d’après-midi pour s’exprimer. Peut-être en serons-nous un petit peu plus. Croisons les doigts.

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