Après s’être vu signifier la porte de sortie par le PSG car n’entrant plus dans les plans de Unai Emery, Hatem Ben Arfa va rejoindre ses anciens acolytes de la génération 87 que sont Jérémy Menez et Samir Nasri du côté de la Turquie.
S’il y en a un qui commence à se faire du souci, c’est bien l’entraîneur d’Antalyaspor, Reza Calimbay.
Le coach turc a d’ailleurs déclaré en conférence de presse qu’il ne savait pas s’il irait jusqu’à la fin de son bail qui court jusqu’à la fin de la saison.

« Je risque de craquer à tout moment avec un de ces joueurs, je me connais et je ne tolérerai pas qu’un de mes joueurs se mettent à me manquer de respect à l’entraînement ou en match. Je suis un sanguin et forcément il y’aura une explication de texte avec le ou les joueurs concerné(s). Si la situation vient à dégénérer, je ne m’éterniserai pas et je donnerai ma démission ».

Avec l’arrivée d’un nouveau joueur au caractère bien trempé qu’est Hatem Ben Arfa, ce sont les entraînements et les causeries d’avant-match qui risquent d’être mouvementé.
Au niveau du talent intrinsèque, il n’y a pas à questionner la qualité de tous ces joueurs. Mais comment ces quatre joueurs à l’ego surdimensionné vont pouvoir s’entendre sur un même terrain ?

En tête, on a le légendaire Samuel Eto’o, qui a tendance à se comporter comme le président du Cameroun. On retrouve ensuite Samir Nasri, qui pourrait jouer au Barça si l’envie lui prenait. A ça, on rajoute Jérémy Menez, taiseux mais très caractériel. Enfin la cerise sur le gâteau, Hatem Ben Arfa, qui va se redécouvrir une énième jeunesse pour ensuite prétendre pouvoir évoluer au Real Madrid.

On compatit d’avance avec le coach d’Antalyaspor pour les futurs maux de tête auxquels il va devoir faire face.

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